
Dès le début de la guerre froide, le Service de sécurité de la GRC et, à partir de 1984, le SCRS qui lui a succédé ont tenté de jouer au plus fin avec différentes agences d'espionnage étrangères. Durant cette période, les deux camps ont eu abondamment recours à des « gadgets technologiques » pour tenter de mettre au jour des activités d'espionnage. Ces gadgets visaient notamment à camoufler et à transmettre des communications secrètes, à prendre subrepticement des photos, à écouter des conversations privées, à diffuser des messages secrets et codés ainsi, qu'à permettre aux agents d'exercer leurs activités sans être détectés.